Catéchisme de Heidelberg (52/52)

6 01 2008

Q. 127 : Quelle est la sixième demande ?

“Ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal”, c’est-à-dire : de nous-mêmes nous sommes si faibles que nous ne saurions subsister un instant (Jn 15.5 ; Ps 103.14-16), et au surplus nos ennemis mortels, le diable (1 P 5.8 ; Ep 6.12), le monde (Jn 15.19) et notre propre chair (Rm 7.23 ; Ga 5.17), ne cessent de nous assaillir par leurs tentations ; veuille donc nous soutenir et nous fortifier par la puissance de ton Saint-Esprit, pour que nous puissions leur résister fermement et ne pas succomber dans ce combat spirituel (Mt 26.41 ; Mc 13.33), jusqu’au jour où enfin nous obtiendrons la victoire complète (1 Th 3.13 ; 5.23-24).

Q. 128 : Comment termines-tu cette prière ?

“Car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles”, c’est-à-dire : tout cela nous te le demandons à toi notre Roi qui as toutes choses en ta puissance, parce que tu peux et tu veux (Rm 10.11-12; 2 P 2.9) nous donner tout bien et qu’ainsi la gloire en revienne non point à nous, mais à ton saint nom éternellement (Jn 14.13 ; Ps 115.1).

Q. 129 : Que signifie le mot “amen” ?

“Amen” veut dire : cela est nécessairement vrai et certain, car la certitude que ma prière est exaucée par Dieu est bien plus grande que le désir que je ressens dans mon coeur qu’elle le soit (2 Co 1.20 ; 2 Tm 2.13).





Catéchisme de Heidelberg (52/52)

6 01 2008

Q. 127 : Quelle est la sixième demande ?

“Ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal”, c’est-à-dire : de nous-mêmes nous sommes si faibles que nous ne saurions subsister un instant (Jn 15.5 ; Ps 103.14-16), et au surplus nos ennemis mortels, le diable (1 P 5.8 ; Ep 6.12), le monde (Jn 15.19) et notre propre chair (Rm 7.23 ; Ga 5.17), ne cessent de nous assaillir par leurs tentations ; veuille donc nous soutenir et nous fortifier par la puissance de ton Saint-Esprit, pour que nous puissions leur résister fermement et ne pas succomber dans ce combat spirituel (Mt 26.41 ; Mc 13.33), jusqu’au jour où enfin nous obtiendrons la victoire complète (1 Th 3.13 ; 5.23-24).

Q. 128 : Comment termines-tu cette prière ?

“Car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles”, c’est-à-dire : tout cela nous te le demandons à toi notre Roi qui as toutes choses en ta puissance, parce que tu peux et tu veux (Rm 10.11-12; 2 P 2.9) nous donner tout bien et qu’ainsi la gloire en revienne non point à nous, mais à ton saint nom éternellement (Jn 14.13 ; Ps 115.1).

Q. 129 : Que signifie le mot “amen” ?

“Amen” veut dire : cela est nécessairement vrai et certain, car la certitude que ma prière est exaucée par Dieu est bien plus grande que le désir que je ressens dans mon coeur qu’elle le soit (2 Co 1.20 ; 2 Tm 2.13).





Catéchisme de Heidelberg (51/52)

27 12 2007

Q. 126 : Quelle est la cinquième demande ?

“Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés”, c’est-à-dire: à cause du sang de Jésus-Christ (Ps 51.1-9 ; 143.2 ; 1 Jn 2.1-2), veuille ne pas nous imputer, à nous pauvres pécheurs, tous nos péchés et le mal qui reste toujours attaché à nous. Quant à nous, nous trouvons ainsi en nous le témoignage de ta grâce, qui est notre ferme résolution de pardonner de tout coeur à notre prochain (Mt 6.14-15).





Catéchisme de Heidelberg (50/52)

16 11 2007

Q. 125 : Quelle est la quatrième demande ?

“Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour”, c’est-à-dire : veuille nous pourvoir de tout ce qui est nécessaire au corps (Ps 104.27s. ; 145.14-16 ; Mt 6.25s.), afin que nous reconnaissions par là que tu es la source unique de tout bien (Ac 14.17 ; 17.27s.) et que ni nos soucis, ni nos efforts, ni tes dons ne nous profitent sans ta bénédiction (1 Co 15.58 ; Dt 8.3 ; Ps 37.3-7, 16-17) ; et afin qu’ainsi nous retirions notre confiance à toutes les créatures pour ne la mettre qu’en toi (Ps 55.24 ; 62.12).





Catéchisme de Heidelberg (49/52)

11 10 2007

Q.124 : Quelle est la troisième demande ?

“Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel”, c’est-à-dire : accorde-nous, et à tous les hommes, de renoncer à notre propre volonté (Mt 16.24 ; Tt 2.12) et de n’obéir, sans aucun murmure, qu’à la tienne qui seule est bonne (Lc 22.42), et accorde aussi à chacun de s’acquitter de la tâche qui est sa vocation (1 Co 7.24) aussi promptement et fidèlement que le font les anges dans le ciel (Ps 103.20s.).





Catéchisme de Heidelberg (48/52)

16 08 2007

Q. 123 : Quelle est la deuxième demande ?

“Que ton règne vienne”, c’est-à-dire : règne tellement sur nous par ta Parole et ton Esprit, que nous nous soumettions toujours plus à toi (Mt 6.33 ; Ps 119.5 ; 143.10). Conserve et augmente ton Eglise (Ps 51.20 ; 122.6-9). Abats les oeuvres du diable et toute puissance qui s’élève contre toi et tous les mauvais desseins qu’on forme contre ta sainte Parole (1 Jn 3.8 ; Rm 16.20), jusqu’à ce qu’arrive la plénitude de ton règne (Ap 22.17, 20 ; Rm 8.22s.) où tu seras tout en tous (1 Co 15.28).





Catéchisme de Heidelberg (47/52)

6 08 2007

Q. 122 : Quelle est la première demande ?

“Que ton nom soit sanctifié”, c’est-à-dire : donne-nous d’abord de te connaître vraiment (Jn 17.3 ; Mt 16.17 ; Jc 1.5 ; Ps 119.105), de te sanctifier, de te célébrer et de te louer dans toutes tes oeuvres où brillent ta toute-puissance, ta sagesse, ta bonté, ta justice, ta miséricorde et ta vérité (Ps 119.137 ; Rm 11.33-36). Donne-nous aussi de pouvoir diriger toute notre vie, nos pensées, nos paroles et nos actions, de sorte que ton nom, à cause de nous, ne soit pas blasphémé, mais plutôt honoré et glorifié (Ps 71.8 ; 115.1).





Catéchisme de Heidelberg (46/52)

20 07 2007

Q. 120 : Pourquoi Christ nous a-t-il commandé de nous adresser à Dieu en l’appelant “notre Père” ?

Afin d’éveiller en nous, dès le commencement de notre prière, la crainte filiale et la confiance en Dieu qui doivent être le fondement de notre prière. Car, en effet, Dieu est devenu notre Père par Christ, et il veut bien moins nous refuser ce que nous lui demandons avec foi, que nos pères ne nous refusent les choses de ce monde (Mt 7.9-11 ; Lc 11.11-13).

Q. 121 : Pourquoi ajoute-t-on “qui es aux cieux” ?

Afin que nous ne concevions pas de manière terrestre la majesté céleste de Dieu (Jr 23.23s. ; Ac 17.24-25, 27), et que nous attendions de sa toute-puissance ce qui est nécessaire au corps et à l’âme (Rm 10.12).





Catéchisme de Heidelberg (45/52)

13 07 2007

DE LA PRIERE

Q. 116 : Pourquoi la prière est-elle nécessaire aux chrétiens ?

Parce que c’est la pièce maîtresse de la reconnaissance que Dieu réclame de nous (Ps 50.14-15), et il ne veut donner sa grâce et son Saint-Esprit qu à ceux qui les lui demandent avec des prières ardentes et continuelles et qui l’en remercient (Mt 7.7s. ; Lc 11.9s., 13 ; 1 Thess 5.17).

Q. 117 : Que faut-il à la prière pour qu’elle soit agréable à Dieu et exaucée par lui ?
Premièrement, que de tout coeur nous invoquions le seul vrai Dieu qui s’est révélé à nous dans sa Parole (Jn 4.22-24) pour obtenir de lui tout ce qu’il nous a ordonné de lui demander (Rm 8.26 ; 1 Jn 5.14-15). Secondement, que nous reconnaissions entièrement notre pauvreté et notre misère (2 Ch 20.12) pour nous humilier devant sa majesté (Ps 2.11 ; 34.20 ; Es 66.2). Troisièmement, que nous nous fondions sur la certitude (Rm 10.14 ; Jc 1.6s. ) que, sans tenir compte de notre indignité, il exaucera sûrement notre prière à cause du Seigneur Jésus-Christ (Jn 14.13-16 ; Dn 9.17-18), comme il nous l’a promis dans sa Parole (Mt 7.8 ; Ps 27.8).

Q. 118 : Qu’est-ce que Dieu nous a ordonné de lui demander ?

Tout ce qui est nécessaire à l’âme et au corps, et que le Seigneur Jésus-Christ a récapitulé dans la prière qu’il nous a lui-même enseignée (Jc 1.17 ; Mt 6.33).

Q. 119: Que dit cette prière ?

Notre Père qui es aux cieux, Que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne, Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous soumets pas à la tentation, mais délivre-nous du mal. Car c’est à toi qu’appartiennent le règne, la puissance et la gloire, aux siècles des siècles. Amen.





Catéchisme de Heidelberg (44/52)

6 07 2007

Q. 113 : Qu’exige le dixième commandement ?

Qu’il ne nous vienne jamais dans le coeur la moindre envie ou pensée contraire à un quelconque commandement de Dieu, mais que de tout coeur et en tout temps nous détestions tout péché et prenions plaisir à toute justice (Rm 7.7-8).

Q. 114 : Ceux qui sont convertis à Dieu peuvent-ils observer parfaitement ces commandements ?

Non, car même les plus saints, tant qu’ils sont en cette vie, ne sont qu’au tout début d’une telle obéissance (1 Jn 1.8-10 ; Rm 7.14s. ; Eccl 7.20). Toutefois ils commencent à vivre non seulement selon quelques-uns des commandements de Dieu, mais selon tous (Rm 7.22; Jc 2.10-11), en s’y appliquant sérieusement.

Q. 115 : Pourquoi Dieu nous fait-il annoncer d’une manière si exigeante les dix commandements, puisque personne ne peut les observer en cette vie ?

C’est, premièrement, afin que pendant toute notre vie nous reconnaissions toujours mieux notre nature pécheresse (1 Jn 1.9; Ps 32.5) et que nous cherchions avec d’autant plus d’ardeur le pardon des péchés et la justice en Christ (Rm 7.24-25). C’est, secondement, afin que nous nous appliquions sans relâche à demander à Dieu la grâce du Saint-Esprit, pour être renouvelés toujours plus à son image, jusqu’à ce qu’après cette vie, nous atteignions la perfection qui est notre but (1 Co 9.24 ; Ph 3.11-14).








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