Confession Belge (3/37)

4 03 2008

Art. III – DES ECRITURES SACREES

Nous confessons que cette Parole de Dieu n’a point été envoyée ni apportée par volonté humaine : mais les saints hommes de Dieu ont parlé étant poussés du Saint-Esprit, comme dit saint Pierre (2 P 1.21). Puis après, par le soin singulier que notre Dieu a de nous et de notre salut, il a commandé à ses serviteurs les Prophètes (Ex 24.4, Ps 102.19, Hab 2.2) et Apôtres (2 Tim 3.16, Ap 1.11) de rédiger ses oracles par écrit : et lui-même a écrit de son doigt les deux Tables de la Loi (Ex 31.18). Pour cette cause, nous appelons tels écrits : Écritures saintes et divines.





Confession Belge (2/37)

26 02 2008

Art. II – DE LA CONNAISSANCE DE DIEU.

Nous le connaissons par deux moyens. Premièrement : Par la création, conservation et gouvernement du monde universel (Ps 19.2 ; Ep 4.6), d’autant que c’est devant nos yeux comme un beau livre, auquel toutes créatures, petites et grandes, servent de lettres pour nous faire contempler les choses invisibles de Dieu, savoir sa puissance éternelle et sa divinité, comme dit l’Apôtre saint Paul (Rm 1.20). Toutes lesquelles choses sont suffisantes pour convaincre les hommes, et les rendre inexcusables.

Secondement : Il se donne à connaître à nous plus manifestement et évidemment par sa sainte et divine Parole (Ps 19.8 ; 1 Cor 1.18-21), tout autant pleinement qu’il nous est de besoin en cette vie pour sa gloire et le salut des siens.





Confession Belge (1/37)

19 02 2008

Art. I – DE LA NATURE DE DIEU.

Nous croyons tous de cœur et confessons de bouche, qu’il y a une seule et simple essence (Rm 1.20 ; Ep 4.5 ; Dt 6.4 ; 1 Tim 2.5 ; 1 Cor 8.6) spirituelle (Jn 4.24), laquelle nous appelons Dieu éternel (Es 40.28), incompréhensible (Rm 11.33), invisible (Rm 1.20), immuable (Mal 3.6), infini (Es 44.6) ; lequel est tout puissant, tout sage (1 Tim 1.17), juste (Jr 12.1), et bon (Mt 19.17), et source très-abondante de tous biens (Jq 1.17 ; 1 Chr 29.10-12).





Confession Belge (1/37)

19 02 2008

Art. I – DE LA NATURE DE DIEU.

Nous croyons tous de cœur et confessons de bouche, qu’il y a une seule et simple essence (Rm 1.20 ; Ep 4.5 ; Dt 6.4 ; 1 Tim 2.5 ; 1 Cor 8.6) spirituelle (Jn 4.24), laquelle nous appelons Dieu éternel (Es 40.28), incompréhensible (Rm 11.33), invisible (Rm 1.20), immuable (Mal 3.6), infini (Es 44.6) ; lequel est tout puissant, tout sage (1 Tim 1.17), juste (Jr 12.1), et bon (Mt 19.17), et source très-abondante de tous biens (Jq 1.17 ; 1 Chr 29.10-12).





La Confession Belge

2 02 2008

La Confession Belge fut d’abord rédigée en français en 1561, par Guido de Brès (1523-1567), sous le titre de Confession de Foy. Elle fut ensuite traduite en latin, et prit alors le titre de Confessio Belgica, l’adjectif belgica qualifiant ici l’ensemble des territoires formés actuellement par les Pays-Bas et la Belgique.

Le texte, accompagné d’une adresse, a été écrit par Guy de Brès dans le but d’expliquer au roi Philippe II quelles étaient les croyances des réformés. Il s’agissait de démontrer que ces derniers n’étaient ni des rebelles, ni des hérétiques, mais des chrétiens, tout comme les catholiques, respectueux des lois civiles. De Brès espérait ainsi faire cesser les persécutions auxquelles étaient soumis ses coreligionnaires.

Le texte a subi l’influence des écrits de Calvin, notamment l’Institution de la religion chrétienne et la Confession de La Rochelle (ou Confessio Gallicana), mais il n’en reste pas moins une œuvre originale.

En 1566, la confession révisée fut adoptée lors d’un synode réuni à Anvers. Le texte, et non son contenu, fut à nouveau révisé lors du synode de Dordrecht (13 novembre 1618 – 9 mai 1619). Il fut alors reconnu comme l’une des trois références doctrinales (les Trois formes d’unité) à laquelle tous les ministres du culte des églises réformées étaient tenus de souscrire, les deux autres étant le catéchisme de Heidelberg et les canons de Dordrecht.

Source : wikipédia








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