La troisième marque de la vraie église : la discipline ecclésiastique (2/2)

22 02 2008

Hier, nous avons d’abord vu pourquoi Dieu nous corrige : parce qu’ainsi il nous manifeste son amour comme à ses enfants – ce que nous sommes – car il nous corrige en effet notre plus grand bien. Nous avons aussi vu quel était le moyen principal que Dieu utilisait pour nous corriger : puisqu’il nous sauve au sein de la communauté de l’Eglise, c’est par la discipline d’Eglise qu’il nous apprend à nous aimer les uns les autres, et cela inclut une correction réciproque qui se fait dans l’amour, pour le plus grand bien de chaque individu et de la communauté dans son ensemble. Il nous reste à voir maintenant les résultats que Dieu obtient en employant le moyen de la discipline d’Eglise. Lire la suite »





La troisième marque de la vraie église : la discipline ecclésiastique (1/2)

21 02 2008

La Confession Belge déclare que « les marques pour connaître la vraie Église sont telles : Si l’Église use de la pure prédication de l’Évangile ; si elle use de la pure administration des sacrements, comme Christ les a ordonnés ; si la discipline ecclésiastique est en usage pour corriger les vices » (Art. XXIX). Et c’est à cette troisième marque de la vraie église que je veux m’intéresser dans les deux prochains articles en me demandant quelles sont les fondements bibliques d’une telle affirmation, puisqu’au final, c’est de la Bible que nous devons tirer tout ce qui est nécessaire pour régler notre vie et notre foi. En regardant les textes suivants, nous allons nous demander (I) pourquoi Dieu veut nous corriger, (II) quel est le moyen principal qu’il utilise pour nous corriger et enfin (III) quel résultat il obtient en employant le moyen de la discipline d’Eglise. Lire la suite »





La formation de conducteurs dans la stratégie missionnaire

6 05 2007

Q. Faites une liste de sujets de prière pour votre rôle dans l’établissement de l’Eglise locale et au-delà. Formulez des requêtes suffisamment imprécises pour que vous puissiez continuer à utiliser cette liste dans les années à venir. Commencez à prier dès maintenant.

1. Que je sache saisir les opportunités de ministère de la Parole qui se présenteront dans les années à venir.

2. Que je sois toujours convaincu de l’importance du ministère de la Parole pour le bien-être de l’église locale ; que mon église soit elle-même convaincu de son importance et que ce point de vue influence la vision des autres églises locales de la région.

3. Que je garde toujours à l’esprit que le plan de Dieu, c’est avant tout l’Eglise, et donc que tout ce que j’entrepends sois pour le bien de l’Eglise et à la plus grande gloire de Dieu.

4. Que mon église ait conscience qu’elle a un rôle dans l’évangélisation du monde, et en particulier de notre communauté. Que nous soyons orientés vers l’extérieur, tendu vers notre cité pour lui apporter l’Evangile ainsi que ses bienfaits annexes.

5. Que les missionnaires et les organisations para-ecclésiastiques qui travailleront dans la région de mon église aient toujours conscience qu’ils doivent travailler, d’une façon ou d’une autre, pour servir les églises locales.

6. Que mon église forme des implanteurs d’églises et que notre église ait la vision de se reproduire et de se multiplier.

7. Que les plans stratégiques de l’église locale soient toujours pleinement soumis à la Parole de Dieu, mais aussi pleins de l’ambition liée à la puissance de l’Evangile.

Projet rendu dans le cadre d’un cours ITEA sur le livre des Actes.





La stratégie missionnaire de l’église locale

29 04 2007

Q. Ecrivez en deux pages une stratégie maîtresse qui puisse servir à l’Eglise locale dans l’établissement d’une politique missionnaire. Donnez-lui la forme de suggestions, ou de propositions.

I. Notre principe directeur.

1. La centralité de la Bible : Nous croyons que la Bible contient en elle-même, explicitement ou implicitement, tout ce qui est nécessaire au gouvernement des églises locales, et que cela est vrai en particulier pour la politique missionnaire que l’église doit adopter. Ainsi, nous considérons la Bible comme au centre de notre stratégie missionnaire et qu’elle est pleinement suffisante pour fonder notre réflexion et notre action.

2. La tradition réformée évangélique : Notre interprétation de la Bible, que nous considérons comme pleinement infaillible et inerrante, se situe clairement dans la tradition réformée évangélique. Cela aura un impact sur notre façon de concevoir l’Eglise. Nous pensons que cette tradition, parce qu’elle est la plus fidèle à la Bible, est celle qui rend le plus gloire à Dieu, ce qui est notre but ultime.

3. La collaboration avec d’autres églises : Nous reconnaissons, même si nous chérissons cette tradition réformée évangélique parce que nous croyons que c’est elle qui interprète le mieux la Bible, en toute église qui se cramponne au pur Evangile de la grâce seule, des églises soeurs avec lesquelles il est possible et souhaitable de collaborer dans le but d’implanter de nouvelles églises.
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L’importance de la Parole de Dieu dans l’Eglise primitive (Ac 6.1-7)

22 04 2007

Si vous avez votre Bible, je vous invite à l’ouvrir avec moi dans le livre des Actes au chapitre 6 qui nous montrera l’importance de la Parole de Dieu dans l’Eglise primitive. Ecoutons la parole de Dieu en Actes 6 à partir du verset 1.

Actes 6.1-7

Notre Père, nous te remercions pour ta parole. Empêche nous maintenant d’être distraits et rend nous attentifs au message que tu nous donnes. Aide-nous par ton Esprit à comprendre ce passage et à l’appliquer à notre vie. Nous te le demandons au nom de Jésus. Amen.

J’ai choisi le texte que nous venons de lire parce que le thème sur lequel Greg m’a demandé de prêcher, c’est l’importance de la Parole de Dieu dans l’Eglise primitive. Et devinez quoi ? L’idée principale de ce texte d’Actes 6, c’est que la priorité des Apôtres était le service de la Parole, comme nous pouvons le voir au v.2 où les Douze déclarent : “Il ne convient pas que nous délaissions la Parole de Dieu pour servir aux tables”. Par là, les Apôtres ne voulaient pas dire que ce n’était pas important de servir les repas des veuves, mais qu’il y avait quelque chose de plus important : l’étude et la prédication de la Parole de Dieu.
Alors, nous allons faire trois choses ce matin. D’abord, nous allons survoler le livre des Actes pour voir quelle était l’importance de la prédication de la Parole de Dieu dans l’établissement de l’Eglise primitive. Ensuite, nous nous concentrerons sur les cinq premiers chapitres du livre des Actes pour voir combien la Parole était importante dans l’Eglise de Jérusalem. Enfin, nous regarderons attentivement ce que notre passage dit pour en tirer des implications pour la vie de notre église. Au cours de cette étude, nous déterminerons donc comment le royaume de Dieu avance, quelle était la priorité des Apôtres et quelle est la priorité de l’Eglise.
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La relation entre une église locale et une organisation para-ecclésiastique

10 04 2007

Q.1 : Construisez un modèle, en croquis ou en résumé écrit, sur la façon dont une Eglise locale pourrait avoir un ministère conjoint avec une organisation para-ecclésiastique, tout en ne perdant pas son autonomie.

Retenons d’abord comme définition d’organisation para-ecclésiastique la définition de Howard A. Snyder : les organisations para-ecclésiastique sont “toutes les structures institutionnelles… [Elles] existent à côté de la communauté du peuple de Dieu, et parallèlement à elle, mais [elles] ne constituent pas elles-mêmes l’Eglise. Ces structures ont trois éléments en commun : elles ont une structure institutionnelle plutôt qu’organique ou charismatique (reposant sur des dons spirituels) ; elles existent à côté de la communauté chrétienne, ou parallèlement à elle ; elles existent, censément, pour servir l’Eglise”. Sous cette définition, des structures qui servent aux activités de l’église locale (école du dimanche, groupes de quartiers), à l’organisation de la dénomination (association d’église, congrès) ou aux efforts interdénominationels (Groupes Bibliques Universitaires, société missionnaire non-dénominationelle). Autrement dit, l’organisation para-ecclésiastique est tout ce qui dépend non de la révélation biblique mais de la culture et des traditions d’églises. Une fois cette définition posée, il faudra examiner trois domaines essentiels qui permettront d’établir les meilleures relations possible entre l’église locale et les organisations para-ecclésiastiques.

1. Le but de l’organisation para-ecclésiastique.

L’organisation para-ecclésiastique n’a normalement pas vocation à devenir elle-même une église. Elle peut (et doit), d’une manière directe ou indirecte, oeuvrer ou contribuer à l’implantation de nouvelles églises, mais elle ne doit normalement pas devenir elle-même une église. Le but d’une telle organisation est donc n’ont pas de devenir une église pour ceux qui s’y engage mais d’être au service de l’église pour l’aider dans son affermissement et dans ses projets d’auto propagation (implantation de nouvelles églises). Si l’objet d’une organisation para-ecclésiastique n’est aucunement de servir une ou des églises, elle n’a pas lieu d’être.

2. La stratégie de l’organisation para-ecclésiastique.

Etant donné ses objectifs qui, tous, seront au service du plus grand bien de l’église, l’organisation para-ecclésiastique utilisera les moyens financiers et humains qui sont à ses disposition au mieux, pour la gloire de Dieu et pour le service de l’Eglise. Elle devra être capable d’expliquer quelles sont ses priorités, en quoi elles sont bibliques et comment son action servira l’église qui veut collaborer avec elle.

3. Les moyens de l’organisation para-ecclésiastique.

En fonction des buts et de la stratégie de l’organisation para-ecclésiastique, l’église conviendra des moyens humains et financier dont elle dotera l’organisation missionnaire. Les moyens de l’organisation para-ecclésiastique dépendront donc avant tout de l’église, et cette organisation ne devra normalement pas chercher à embaucher des ouvriers sans le consentement préalable de l’église à laquelle ils appartiennent.
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L’autorité d’une organisation para-ecclésiastique

3 04 2007

Q. Soutenez dans une ou deux pages l’autorité des Eglises locales : 1) pour recommander des ouvriers dans le ministère de l’Eglise locale ; et 2) pour les envoyer au-delà de l’Eglise locale. Expliquez comment une organisation en dehors de l’Eglise locale peut, et parfois doit, exister, pour l’expansion de l’évangile.

Remarquons d’abord que la question est posée d’une façon assez curieuse : c’est comme s’il allait de soi que la Bible soutient l’autorité des églises locales… A mon avis, la question est plus compliquée que cela : ce n’est pas parce que les organisations para-ecclésiastiques ne dérivent leur autorité relative que de l’autorité de l’Eglise, que pour autant ce sont les églises locales qui détiennent cette autorité de laquelle est dérivée celle des organisations ecclésiastiques… En fait, ma position, c’est que l’autorité des églises locales est elle-même dérivé de l’autorité de l’Eglise universelle établi par Jésus-Christ. Il est significatif de noter que Jésus n’a pas annoncé qu’il bâtirait ses églises, mais plutôt qu’il bâtirait son Eglise. Ainsi, l’oeuvre de Jésus-Christ est premièrement l’édification d’un seul corps, et non de milliers de petits corps.

On voit d’ailleurs dans les Actes que les églises locales ne dérivaient pas directement leur autorité de Jésus-Christ, car en Actes 11.22, c’est l’Eglise de Jérusalem qui envoie Barnabas comme son délégué pour vérifier que ce qui se passe à Antioche est bien en ligne avec l’Evangile, et quelque chose de similaire se reproduit en Actes 15 : ce ne sont pas les assemblées locales qui décident chacune dans leur coin ce qui est bon pour elles, mais après que les délégués des églises ont soulevés une question (15.2), c’est le rôle des Apôtres et des anciens (15.4, 6), devant une multitude (15.12), de trancher la question. On voit ici un gouvernement d’Eglise qui est beaucoup plus presbytérien que congrégationaliste.

Ceci étant dit, il faut noter que si l’église locale ne dérive pas directement son autorité de Jésus-Christ, elle possède néanmoins une autorité déléguée. Une fois que les anciens sont établis dans les églises (cf. Tit 1.5), ils ont la responsabilité de gouverner l’église et de l’enseigner (ce qui n’empêche pas une soumission au synode). C’est dans ce cadre de gouvernance de l’église locale que les anciens doivent former les membres de l’église à divers service et détecter les personnes ayant des dons particuliers.

C’est pourquoi, il est du ressort de l’église locale de découvrir quels sont les éléments qu’il faudrait mettre à part pour un ministère de la Parole. Dès lors, il s’ensuit 1) que c’est premièrement l’église locale, et non le volontariat, qui déterminera quels seront ceux qui oeuvreront dans un ministère au sein de l’église locale ; et 2) que c’est également le rôle de l’église locale d’envoyer des personnes en mission hors de l’église, que ce soit pour implanter de nouvelles églises ou pour travailler avec une mission para-ecclésiastique.

Dès lors, les organisations para-ecclésisatiques n’auront aucune autorité sur les églises locales, car l’autorité des organisations para-ecclésisatique ne sera qu’une délégation de l’autorité des différentes églises locales qui collaborent avec cette oeuvre. En fait, lorsqu’une organisation missionnaire n’est plus au service des églises locales, elle devrait petre dissoute. Une telle subordination des organisations para-ecclésiastiques aux églises posent cependant de nombreux problèmes pratiques. Dans l’idéal, il faudrait que les missionnaires travaillant dans de telles organisations soient formellement considérés comme des personnes mises à part et envoyées par leur église locale pour accomplir un tel travail. Autrement dit, l’appel du missionnaire a besoin d’être confirmé (voir suscité) par sa communauté, et il ne devrait pas décider de partir sans avoir l’approbation de sa communauté.

Projet rendu dans le cadre d’un cours ITEA sur le livre des Actes.





Pertinence et bon sens de la stratégie de Paul

27 03 2007

Q.1 Décrivez en une ou deux pages les éléments de la stratégie de Paul que vous croyez normatifs, s’il y en a. Soutenez vos conclusion. Comment et où ces principes normatifs se retrouvent-ils dans le livre des Actes ?

La stratégie de Paul dans son ensemble est-elle normative ? A cette question nous nous sentons obligés de répondre : non ! Pourquoi ? Parce que nous ne sommes pas Paul ! Notre Seigneur a donné aux Apôtres en général une mission particulière (celle d’être le fondement de l’Eglise) qui n’est reproductible par personne, et cela est d’autant plus vrai pour l’Apôtre Paul en particulier qu’il était spécifiquement l’Apôtre des païens. Et donc, puisque nous ne sommes pas l’Apôtre Paul, nous ne pouvons pas considérer que ces méthodes et stratégies sont normatives.

Y a-t-il cependant des éléments de sa stratégie qui soient normatifs ? A cette question, nous répondons un peu timidement : oui ! Ce n’est pas tellement que ce que le livre des Actes décrit nous décrit soit normatif, mais plutôt que l’Apôtre Paul a laissé derrière lui des instructions dans ses épîtres pour le bon fonctionnement de la vie des épîtres. Dès lors, ce que nous voyons que Paul fait ne nous semble pas normatif, mais ce qu’il dit que nous devons faire l’est certainement. Autrement dit, ce sont les enseignements doctrinaux qui déterminent les éléments normatifs et non les éléments narratifs. Ou, dit d’une autre façon, là où il y a un contenu didactique (essentiellement dans les épîtres), il y a normativité, mais là où il y a un contenu descriptif (essentiellement dans les Actes), il y a illustration de certains de ces principes normatifs qui sont prescrits ailleurs. Ainsi, le modèle paulinien que l’on peut reconstituer en lisant les Actes n’est pas forcément ce que nous devons faire, car nous ne sommes pas l’Apôtre Paul lui-même ; néanmoins, nous pouvons dégager avec précaution des principes qu’il nous faudra utiliser avec sagesse.

D’une manière générale, il nous semble sage, et non normatif, de suivre la stratégie de Paul dont nous avons parlé dans les deux derniers projets. En revanche, il nous semble essentiel de garder en vue que le centre du plan de Dieu, c’est l’établissement et l’extension de l’Eglise (universelle) ; donc ce qui est normatif ici, ce n’est pas l’ordre du schéma paulinien, mais c’est le fait que l’Eglise soit au centre de la stratégie. Si j’évangélise, c’est pour étendre l’Eglise. Et si j’enseigne, c’est pour édifier l’Eglise. Si je pars en mission chrétienne humanitaire, c’est pour le bien de l’Eglise. Et si je travaille dans un GBU, c’est comme représentant de l’Eglise sur ma fac ou dans mon école.

Egalement, nous apprenons de Paul, dans les épîtres pastorales notamment, comment il faut gouverner les églises locales. Les instructions données concernant le gouvernement de l’église locale doivent à ce titre être scrupuleusement suivies, et si tel n’est pas le cas, alors il faut “mettre de l’ordre dans ce qu’il reste à régler” (Tit 1.5). Par ailleurs, le fait que Tite devait établir des anciens dans les différentes églises locales suggère ici un fonctionnement différent de notre congrégationalisme et pourrait nous orienter vers un modèle plus hiérarchique…

De plus, ce n’est pas seulement le gouvernement de l’Eglise qui est la charge des anciens, car ils doivent aussi s’assurer de la transmission (doctrinale) du modèle des saines paroles (2 Tim 1.13-14) sur plusieurs générations (2 Tim 2.2).

Ces principes se retrouvent dans le livre des Actes partout où Paul oeuvre non seulement pour faire des chrétiens, mais aussi pour établir l’Eglise (par ex. Ac 13.1-14.26 ; 15.36-16.5 ; 20.25-38).

Pour le reste, il nous faudra agir avec sagesse, prudence et réflexion sur les stratégies que nous devons adopter. L’apôtre Paul pourra alors être un modèle qui formera notre sagesse à ce sujet, et devra sans doute être notre modèle prioritaire et principal.
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L’essentiel de la stratégie missionnaire de Paul

20 03 2007

Q. Terminez ou révisez votre résumé sur les éléments essentiels de la stratégie de Paul.

Il me semble que l’on peut décomposer la stratégie missionnaire de Paul en cinq composantes :

1. L’envoi par l’église missionnaire : Paul et Barnabas sont mis à part par Dieu, mais c’est l’église d’Antioche qui officialise leur envoi (Ac 13.1-3).

2. L’implantation de nouvelles églises par :
- L’évangélisation de villes stratégiquement choisies (cf. Rom 15.14-19), d’abord des Juifs (cf. Ac 17.1-2, 10-11, 16-17) puis de la société toute entière, y compris par le témoignage rendu par la vie des chrétiens (Tt 2.5, 8, 10).
- L’instruction des nouveaux chrétiens (cf. Ac 14.22).
- Le rassemblement des chrétiens en églises locales (cf. Ac 14.23 ; Tt 1.5) sur lesquelles sont établis des anciens qui les gouvernent (cf. Ac 14.23 ; 20.17, 29) et les enseignent (cf. 1 Tim 5.17).
- L’affermissement des églises (Ac 15.36, 40, 16.5).

3. La confirmation du rôle des anciens
, responsables du gouvernement et de l’enseignement de l’église locale (Ac 20.17-28).

4. La transmission du modèle de la saine doctrine à plusieurs générations (cf. 2 Tim 2.2).

5. L’exhortation à la persévérance et à l’unité des églises (cf. Phil 1.5, 7, 27 ; 2.22 ; 4.3, 15)

Projet rendu dans le cadre d’un cours ITEA sur le livre des Actes.





Définition du travail missionnaire

13 03 2007

Q. Ecrivez un résumé du travail de Paul en Actes 13.1-14.28. Quels points similaires y voyez-vous entre son travail et le travail des sociétés missionnaires aujourd’hui ? Des points différents ? Soulignez le rôle des individus ainsi que celui des Eglises.

I. Résumé du travail de Paul en Actes 13.1-14.28

Le récit de Luc en Actes 13.1-14.28 nous permet de dégager des éléments dont l’enchaînement nous semble intéressant. Nous trouvons ainsi :

(1) L’appel par le Seigneur de Paul et Barnabas comme missionnaire et la confirmation par l’Eglise d’Antioche de cette vocation (13.1-3).

(2) La prise de contact avec les personnes les plus proche de leur culture (13.5, 14-16 ; 14.1)

(3) La prédication de la Parole (13.5, 7, 17-41 ; 14.1, 7, 21, 25)

(4) La conversion d’auditeurs (13.12, 43 ; 14.1, 21)

(5) Le rassemblement des croyants (13.43)

(6) L’exhortation des croyants (13.43 ; 14.21, 22)

(7) L’ordination d’anciens (14.23)

(8) La remise des Eglises à la grâce de Dieu (14.23)

(9) La convocation de l’Eglise qui les avaient envoyés pour leur rendre compte de l’oeuvre de Dieu (14.27)
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